Principales publications

 

2014

Ouvrages

 

Olga Belova et Galina Kabakova, "U istokov mira: russkie etiologiceskie skazki i legendy", Moscou, Forum, 2014

 

Pierre Gonneau, Ivan le Terrible ou le métier de tyran, Paris, Tallandier, 2014

 

 

Revues

Le littéraire et le visuel dans la culture russe des XXet XXIe siècles, Catherine Géry & Hélène Mélat ed., numéro spécial de Slavica Occitania, Toulouse, 2014, no 38.

 

Revue des Etudes slaves, numéro 85, fascicule 1.

 

2013

 

L’hospitalité, le repas, le mangeur dans la civilisation russe, Galina Kabakova.

 

Ce premier ouvrage consacré à la convivialité dans le monde russe propose deux grilles de lecture de cette forme de la sociabilité : celle des observateurs étrangers qui, à partir du XVIIIe siècle, sont de plus en plus nombreux à venir visiter l’Empire russe et celle des Russes qui la pratiquent quotidiennement et l’interprètent à leur manière. Les méthodes de l’étude relèvent de l’anthropologie historique et de l’ethnolinguistique. Le champ conceptuel se construit autour de quelques notions clés, dont celle d’hôte ou d’honneur. L’appétit et l’âme apparaissent également comme des notions cruciales pour comprendre la perception de la corporalité, et plus largement des rapports entre l’homme et la nature, l’humain et le surnaturel.

L’étude a été réalisée à partir de sources très variées : récits de voyages, descriptions ethnographiques, lexique dialectal, littérature orale. L’auteur s’appuie sur des documents inédits, conservés aux Archives russes, et ses propres enregistrements faits sur le terrain dans les années 1980-2008.

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contes livre

 

 

Contes et legendes etiologiques dans l’espace europeen, ouvrage collectif publié sous la direction de Galina Kabakova.

 

Le conte étiologique ou explicatif est appelé à fournir une réponse aux questionnements sur l’ordre des choses, l’origine des espèces, leurs particularités, etc. Dans l’absolu, le corpus étiologique a la vocation de constituer une cosmogonie, une vision du monde cohérente expliquant l’origine et le fonctionnement de l’univers. La notion d’étiologie met en relief la diversité des genres narratifs : conte dans ses nombreuses variétés, du merveilleux au facétieux, légende, chant, mimologisme, etc. Dans la tradition orale, qui reste vivante dans plusieurs pays de l’Est de l’Europe, les récits étiologiques font partie intégrante d’un vaste ensemble de pratiques sociales qui participe à la construction de l’identité collective. Fortement marqué par la religion chrétienne et par la vision dualiste de la création, le corpus étiologique contient des motifs plus anciens, relevant du fonds mythologique indo-européen.

Mais le discours étiologique ne se limite pas à la littérature orale, il est omniprésent dans la culture européenne dès l’Antiquité et jusqu’à aujourd’hui. Il apparaît au moment où l’homme commence à ressentir le désir de savoir et d’expliquer, où la société se construit sa genèse. On découvre sa forte présence à travers les époques dans des domaines aussi divers que la prédication médiévale, les jeux de salon ou encore le marketing politique et commercial.

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2012


Tolstoi Frame

Catherine Depretto (dir.), Un autre Tolstoï.

Écrire sur Tolstoï aujourd'hui, c'est chercher à comprendre, par-delà les clichés, ce que représentent pour nous l'écrivain et le penseur.

Les vingt et une contributions de spécialistes français et étrangers rassemblées ici jettent de nouveaux éclairages sur son art et son enseignement, envisagés aussi bien dans la longue durée de leur réception et de leur interprétation qu'à travers une mise en contexte serrée avec l'entourage russe des années 1910.

C'est ainsi qu'émerge « un autre Tolstoï », ancré certes dans le XIXe russe et européen, mais aussi, en dépit de ses déclarations mêmes, un homme du XXe siècle, sensible aux orientations les plus modernes de l'art et de la société.

 

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des rhos a la russie


Pierre Gonneau (en collaboration avec Alexandre Lavrov), Des Rhôs à la Russie : histoire de l'Europe Orientale (v.730-1689), Paris, PUF, Nouvelle Clio, 2012, 688 p.

C’est aux Rhôs, ou Rus’, que la Russie doit son nom, tout comme la France le doit aux Francs.
Le présent volume retrace une histoire longue, qui débute vers 730, quand les premiers Rhôs, des Vikings, s’installent sur les rives du lac Ladoga. Il décrit comment se constitue grâce à eux, du Xe au XIIIe siècle, ce « pays russe » dont le centre est à Kiev. Il retrace ses mutations sous le joug mongol (1237-1480) et la lente formation d’un empire, centré sur Moscou, mais qui revendique l’héritage de la Rus’ de Byzance et de Gengis Khan. La Moscovie d’Ivan le Terrible et des premiers Romanov assume alors une position unique : grande puissance européenne en devenir et conquérante de l’Asie septentrionale.

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Minorites litteraires

 

Agnieszka Grudzińska et Kinga Siatkowska-Callebat éd., Minorités littéraires (et autres) en Pologne

Cette publication se propose de porter un regard neuf sur la question de l'identité polonaise considérée comme le point de rencontre de plusieurs facteurs, traditions et cultures. La réflexion autour du thème des minorités au sens large (minorités littéraires, sexuelles, ethniques...) associe diverses approches qui puisent dans la critique littéraire, la sociologie, l'histoire et différents domaines artistiques.

L'image de la Pologne qui en ressort est celle d'un pays en évolution, en constant mouvement et qui s'efforce de sauvegarder le modèle homogène de l'identité mis à l'épreuve après 1989. Les textes dévoilent des pans entiers de la recherche, de l'art et des préoccupations sociales présents en Pologne, des phénomènes politiques, culturels et éducateurs novateurs. On découvre ainsi la face d'une « autre Pologne », pays européen qui va à grand pas vers une modernité, intellectuelle, sociale, économique, face peu connue, voire complètement ignorée en France.

Ce volume est le fruit de la collaboration entre le Département de Polonais de l'Université Paris-Sorbonne et l'Institut de recherche littéraires de l'Académie polonaise des sciences de Varsovie.

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temoins heritiers1

Sous la direction d'Alexandre Prstojevic et de Luba Jurgenson, Des témoins aux héritiers : l'écriture de la Shoah, Paris, Petra, 2012.

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religion et identite

Michel Maslowski éd., Religion et identité en Europe centrale, Paris, Belin, 2012, 300 p.

Des spécialistes de la littérature, sociologues et historiens se penchent sur la place du fait religieux dans les cultures d'Europe centrale qui correspondent aux royaumes historiques : la Bohême, la Hongrie et la Pologne-Lituanie. Ces États, après une période de puissance régionale et de rayonnement culturel, du xve au xviie siècle, ont disparu sous la poussée des empires. La religion et l'identité nationale se sont entremêlées dans leur destin d'une manière inséparable, aboutissant à la construction du modèle inédit des peuples-nations.

Les six peuples dont il est question ici – polonais, hongrois, tchèque, slovaque, ukrainien et juif – représentent des voies différentes, mais avec un schéma analogue, de l'évolution vers une « nation culturelle » où le religieux apparaît comme une instance légitimante des mécanismes identitaires en jeu, que ce soit dans les transformations politiques ou anthropologiques de la civilisation.

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2011

tolstoi 100 ans apres

Catherine Depretto éd., « Tolstoï cent ans après », Cahiers Léon Tolstoï n°22

 

Issus du colloque international organisé en 2010, « L'œuvre de Léon Tolstoï, bilan du XIXe européen », les articles de Marie Sémon, Sergueï Bocharov, Maria Virolainen, Michel Cadot, Gérard Abensour, Georges Nivat sont centrés sur l'événement qu'a représenté la mort de l'écrivain russe.

Envisagée à partir d'une lecture attentive de sa pensée et de son oeuvre, cette disparition est également replacée dans la tradition russe du "départ" et de ses précédents célèbres.

Une attention particulière est accordée à l'écho de sa disparition en France, à travers l'évocation de son premier biographe, Romain Rolland. Sont enfin interrogées les implications de son message non violent et l'actualité de sa conception de l'histoire.

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Sava Andjelkovic et Paul-Louis Thomas éd., Meša Selimović Dialogue avec le temps entre l'Orient et l'Occident, Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), TDK Sahinpasic, 2011.



Culture et identite-canons litteraires

Michel Maslowski, Didier Francfort et Paul Gradvohl éd., Culture et identité. Canons littéraires et visions de l'histoire, co-édité par l'IES et l'Université Masaryk de Brno, 2011.

L'avenir de l'Union européenne dépendra de la capacité de ses peuples à comprendre chacun leur propre identité, mais aussi celles des autres. En France ceci concerne particulièrement les nouveaux membres d'Europe centrale, fort mal connus.

Revenons sur l'Histoire : trois grands royaumes, celui de Bohême, celui de Hongrie et celui de Pologne, qui regroupaient de nombreuses ethnies et confessions, ont disparu sous la poussée des empires. Au XIXe siècle, les mouvements nationaux ont bâti des identités se fondant sur la culture, créant par là un autre type de lien entre individu et collectivité nationale que celui de l'État-nation à la française. Une « institution » inédite est alors apparue, celle de « poètes nationaux ». Les noms de Mickiewicz, Chevtchenko, Štur, Mácha, Petöfi... ont pris une place centrale comme référence de l'identité. Le sentiment de revendication d'un canon de la culture est devenu décisif dans la définition nationale de chacun de ces peuples. Ce canon s'est établi entre autres par une nouvelle littérature nationale et par la réécriture de l'histoire. Sans cesse réinterprétés et débattus, les canons nationaux se trouvent au cœur de l'évolution des mentalités, même au-delà de la chute du communisme.

Avant que les transformations postmodernes, liées à la mondialisation, ne redistribuent le jeu de références, il est urgent de décrypter les codes et de comprendre le visage de cette « Europe cadette ». Ce volume, fruit de plusieurs années de travail d'une équipe internationale, constitue une véritable somme sans prétendre à l'exhaustivité. C'est une base de données pour toutes les études centre-européennes, et européennes.

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Miroirs brises

Clara Royer et Étienne Boisserie éd., Miroirs brisés : récits régionaux et imaginaires croisés sur le territoire slovaque, Cultures d’Europe centrale, 2011.

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2010

Nora Buhks éd., La forme brève dans la littérature russe : mélanges en l’honneur d’André Monnier, Paris, IES, 2010

La Russie contemporaine, ouvrage collectif codirigé par Gilles Favarel-Garrigues et Kathy Rousselet, Fayard-CERI, 2010 (contribution de Myriam Désert)

Francis Conte, Cédric Pernette, « L’URSS. Un paradis perdu ; le temps et ses représentations dans la culture russe », Cahiers Slaves, 2010 (numéro double)

Nora Buhks, numéros de Slavic Almanac (2010) et publication dans Novyj mir Philippe Gelez, Safvet-Beg Basagic (1870-1934)-Aux racines intellectuelles de la pensée nationale chez les musulmans de Bosnie-Herzégovine, Athènes, Ecole française d'Athènes, 2010, 805 p.


2009

Delphine Bechtel, Xavier Galmiche, coord. Clara Royer, « Lieux communs de la multiculturalité en Europe centrale », Cultures d’Europe centrale, 8, 2009.

Florence Lelait, Agnieszka Niewiedzial, Malgorzata Smorag-Goldberg, Mémoires de Silésie : terre muticulturelle, mythe ou réalité ?, Cultures d’Europe centrale, hors série N°6, 2009.

Catherine Depretto, Le Formalisme en Russie, Paris, CES/IES, automne 2009.

M. Aucouturier et C. Depretto éd., « Tolstoï 1910 : échos, résonances, interprétations », Revue des études slaves, LXXXI/1, 2010

P.Gonneau éd., « André Mazon (1881-1967) et les études slaves », Revue des études slaves, LXXXII/1, 2011


 

 

Traductions

Malgorzata Smorag tr., Marek Edelman, La vie malgré le ghetto, 2010 Galina Kabakova éd., Contes et légendes tziganes, 2010

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